Mon avis sur « Lore » d’Alexandra Bracken

Autres romans chroniqués de la même autrice :

Passenger tome 1 & tome 2

Quatrième de couverture :

De nos jours à New York, un jeu meurtrier est sur le point de commencer : l’Agôn. Tous les sept ans, pendant une semaine seulement, neuf dieux grecs sont forcés de parcourir la Terre en tant que mortels pour avoir osé défier le grand Zeus. Ils sont chassés par les descendants de lignées prestigieuses, tous désireux de tuer un dieu et de s’emparer de son pouvoir ainsi que de son immortalité.
Après que sa famille a été brutalement assassinée par une lignée concurrente, Lore a fui ce monde brutal, tournant le dos aux promesses de gloire éternelle de la chasse. Pendant des années, elle a repoussé toute idée de vengeance envers l’homme, maintenant un dieu, responsable de la mort de ses proches.
À l’aube de la nouvelle chasse, deux participants recherchent la jeune femme : Castor, un ami d’enfance que Lore croyait mort et Athéna, l’une des dernières divinités d’origine, qui est grièvement blessée. La déesse lui propose une alliance contre leur ennemi commun et un moyen de quitter l’Agôn pour toujours. La décision de Lore de lier son destin à celui d’Athéna aura un coût mortel et ne sera peut-être pas suffisante pour stopper l’essor d’un nouveau dieu dont le pouvoir pourrait détruire l’humanité.

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Mon avis sur « Nevernight, tome 2 : Les Grands Jeux » de Jay Kristoff

Autres romans chroniqués du même auteur :

Nevernight, tome 1Illuminae (tome 1, tome 2 & tome 3) – Aurora Squad (tome 1 & tome 2)

Quatrième de couverture :

Mia fait maintenant partie des Lames de Notre-Dame du Saint Meurtre au sein de L’Église rouge. Mais beaucoup pensent qu’elle n’a pas mérité ce titre. Elle commet des assassinats au nom de l’organisation, mais au fond d’elle son objectif est resté le même : se venger des responsables de l’assassinat de sa famille. Après une confrontation avec un mystérieux ennemi, Mia commence à douter des vraies motivations de L’Église rouge.

Lorsqu’il est annoncé que Scaeva et Duomo vont faire une apparition aux Grands Jeux de Sépulcra, la cité des morts, Mia choisit de défier l’Église rouge et se fait délibérément enlever afin d’être vendue à une troupe de gladiateurs. Par ce moyen et en gagnant les Grands Jeux, elle pourra s’approcher au plus près des assassins de sa famille et enfin accomplir sa vengeance. Mais tout ne va pas se passer comme prévu…

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Mon avis sur « Le royaume assassiné » d’Alexandra Christo

Quatrième de couverture :

La princesse Lira fait partie de la royauté des sirènes, et c’est la plus létale de tous. Elle possède le cœur de dix-sept princes dans sa collection et est vénérée à travers les mers. Jusqu’à ce qu’un coup du sort la force à tuer l’un des siens. Pour punir sa fille, la Reine des Mers transforme Lira en ce qu’elle hait le plus au monde : une humaine. Privée de sa voix, Lira a jusqu’au solstice d’hiver pour délivrer le cœur du Prince Elian de la Reine des Mers, au risque de rester humaine pour toujours.

L’océan est le seul lieu que le Prince Elian considère comme chez lui, même s’il est l’héritier du plus puissant royaume au monde. Chasser les sirènes est davantage pour lui qu’un répugnant passe-temps, c’est sa vocation. Lorsqu’il vient en aide à une femme sur le point de se noyer, elle se révèle être bien plus que son apparence ne le laisse supposer. Elle fait la promesse de l’aider à trouver le moyen de détruire les sirènes pour de bon. Mais peut-il lui faire confiance ? Et à combien de pactes Elian va-t-il devoir consentir pour éliminer le pire ennemi de l’humanité ?

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Nevernight, tome 1 : N’oublie jamais de Jay Kristoff

Nevernight, tome 1 : N’oublie jamais

Jay Kristoff

Traduction : Sébastien Guillot

Edition : De Saxus

Parution : 29 octobre 2020

Genre : Fantasy

Pages : 768.

Quatrième de couverture :

Dans un pays où trois soleils ne se couchent presque jamais, une tueuse débutante rejoint une école d’assassins, cherchant à se venger des forces qui ont détruit sa famille.

Fille d’un traître dont la rébellion a échoué, Mia Corvere parvient de justesse à échapper à l’anéantissement des siens. Livrée à elle-même et sans amis, elle erre dans une ville construite sur les ossements d’un dieu mort, recherchée par le Sénat et les anciens camarades de son père.
Elle possède un don pour parler avec les ténèbres et celui-ci va la mener tout droit vers un tueur à la retraite et un futur qu’elle n’a jamais imaginé.
À 16 ans, elle va devenir l’une des apprentis du groupe d’assassins le plus dangereux de toute la République : L’Église rouge. La trahison et des épreuves l’attendent dans les murs de cet établissement où l’échec est puni par la mort. Mais si elle survit à cette initiation, elle fera partie des élus de Notre-Dame du Saint-Meurtre, et elle se rapprochera un peu plus de la seule chose qu’elle désire : la vengeance.

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Mon avis sur « La Neuvième Maison » de Leigh Bardugo

La Neuvième Maison

Leigh Bardugo

Traduction : Sébastien Guillot

Edition : De Saxus

Parution : 27 Août 2020

Genre : Thriller / Fantastique

Pages : 525.

Pour voir la liste des TW, surlignez la suite :

viol – violence – sang – mort – drogue

Quatrième de couverture :

Alex  » Galaxy  » Stern a vécu une adolescence chaotique. Élevée à Los Angeles par une mère hippie, elle a abandonné l’école très jeune pour se retrouver dans un monde sombre, violent et sans avenir.

À 20 ans, elle est la seule survivante d’un horrible massacre inexpliqué, et c’est sur son lit d’hôpital qu’elle se voit offrir une seconde chance : rejoindre la prestigieuse université Yale en intégrant la maison Léthé. Cette entité, appelée La Neuvième Maison, surveille les huit sociétés secrètes de Yale ; ces dernières forment les futurs décideurs ainsi que les personnes influentes et pratiquent la magie sous différentes formes, bien souvent sinistres et dangereuses.

Alex a été choisie, car elle possède un pouvoir rare et mystérieux : elle peut voir les fantômes. Alors que son mentor a disparu, elle va devoir enquêter sur le meurtre d’une jeune fille. Ce qu’elle va découvrir va bien au-delà de l’horreur…

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Mon avis sur « Le Prieuré de l’Oranger » de Samantha Shannon

le prieuré de l'orangerLe Prieuré de l’Oranger

Samantha Shannon

Traduction : Charlotte Lungstrass-Kapfer

Edition : De Saxus

Genre : Fantasy

Pages : 958.

 

j'ai aimé

 

Quatrième de couverture :

Un monde divisé. Un reinaume sans héritière. Un ancien ennemi s’éveille. La maison Berethnet règne sur l’Inys depuis près de mille ans. La reine Sabran IX qui rechigne à se marier doit absolument donner naissance à une héritière pour protéger son reinaume de la destruction, mais des assassins se rapprochent d’elle… Ead Duryan est une marginale à la cour. Servante de la reine en apparence, elle appartient à une société secrète de mages.
Sa mission est de protéger Sabran à tout prix, même si l’usage d’une magie interdite s’impose pour cela. De l’autre côté de l’Abysse, Tané s’est entraînée toute sa vie pour devenir une dragonnière et chevaucher les plus impressionnantes créatures que le monde ait connues. Elle va cependant devoir faire un choix qui pourrait bouleverser son existence. Pendant que l’Est et l’Ouest continuent de se diviser un peu plus chaque jour, les sombres forces du chaos s’éveillent d’un long sommeil…
Bientôt, l’humanité devra s’unir si elle veut survivre à la plus grande des menaces.

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Mon avis sur « Amisseum, tome 1 : Les terres inconnues » de Maes Larson

les terres inconnues avisAmisseum, tome 1 : Les terres inconnues

Maes Larson

Edition : De Saxus

Genre : Fantastique / Young Adult

Pages : 550.

 

j'ai abandonné

 

Quatrième de couverture :

Notre imagination aime nous jouer des tours. C’est probablement ce qu’Adam aurait souhaité se dire cette nuit après s’être réveillé en plein sommeil. Mais ce fut tout le contraire. Rien ne l’aidait à s’ôter de l’esprit ce qu’il avait vu, ni sa mère et encore moins ses fidèles compagnons Ryan et Isaac.

Ensemble, ils vivaient une vie de lycéen avec les joies et les peines qui vont avec. Pourtant, une seule chose semblait préoccuper Adam depuis quelques jours.
Qui était cet homme qu’il avait aperçu dans la nuit sombre ? Et ce lieu ? Etait-il réel ? Il n’avait jamais rien vu de tel.
Autant de questions auxquelles Adam et ses amis tenteront de répondre dans une aventure qu’ils n’avaient pas choisi et à laquelle ils ne pourront pas échapper.

 

Avis :

J’avais repéré ce livre au salon de Montreuil dernier, la maison d’édition ayant un magnifique stand. Cette couverture sublime m’avait clairement fait de l’oeil. D’abord auto-édité, il a par la suite trouvé sa place chez De Saxus. On m’avait plutôt bien vendu l’intrigue et j’étais curieuse de la découvrir. Quelques temps après la maison d’édition m’a directement contacté afin de le recevoir. Merci à eux pour l’envoi.

Malheureusement ça n’a pas collé du tout. Il traîne depuis Février dans ma pile à lire, ce qui est très rare. Après plusieurs tentatives, j’ai décidé d’abandonner le roman. Je n’ai pas pour habitude de me forcer à lire, et là c’était vraiment pas possible.

J’ai eu un gros problème avec le style d’écriture. Je sais qu’il est très délicat de juger une plume. Comme j’ai pu le lire ici, la narration passait d’un style à l’autre, ce qui m’a déplu. Parfois familier, parfois scolaire ou même littéraire, j’étais dérouté.

En plus de ça, l’intrigue ne m’a pas séduite. Dans le sens où j’ai lu jusqu’à la moitié du roman, et il ne se passe quasiment rien jusque là. On ne comprend pas où sont les personnages, ni pourquoi. La trame reste dans le flou. Je m’attendais complètement à autre chose vu le résumé. Je n’ai peut-être pas été assez loin pour le comprendre, mais je n’avais aucune envie de reprendre ma lecture.

Dès le début on nous lâche une tripotée de personnages, assez en tout cas pour me perdre. Comme la narration passe d’un style à l’autre, les personnages manquent de cohérence. Dans la globalité j’avais un problème de réalisme. Les trois héros débarquent dans un monde du jour au lendemain, sans savoir pourquoi ni comment. On apprend quasiment rien sur leur passé. J’ai trouvé que pour des ados qui tombent étrangement dans un lieu inconnu, ils ne se posent aucune question. Pour un roman fantastique il tend vers le fantasy mais ça restait très étrange.

En bref, ce livre n’était pas du tout fait pour moi. Il a su trouver son public donc n’hésitez pas à vous faire votre propre avis, comme toujours. Je ne me force jamais à finir un livre, et après avoir bien ramé pour atteindre la moitié, j’ai abandonné.

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Bref :

Si Cupidon savait viser – Alice Hérisson & James Harrington

si cupidon savait viserSi Cupidon savait viser

Alice Hérisson & James Harrington

Edition : De Saxus

Genre : Romance / Humoristique

Pages : 317.

 

j'ai abandonné

 

Quatrième de couverture :

Elle, c’est Alice.
Illustratrice dans une agence de publicité le jour et dessinatrice de BD la nuit, elle est heureuse et épanouie dans son couple… jusqu’au jour où elle se fait larguer.
Lui, c’est James.
Il s’ennuie comme conseiller client dans un centre d’appels et doit vivre avec une peur contraignante : l’anglophobie. Il ne supporte pas le moindre mot en anglais. Célibataire depuis trop longtemps, il veut trouver l’amour.
Ce livre, c’est leur histoire. À travers le regard de chacun, vous allez vivre leur quête de l’âme sœur. Des sites de rencontres aux soirées speed dating, en passant par un chassé-croisé dans un labyrinthe ou un séminaire surréaliste, ils vont se chercher, mais surtout se rater.
De Paris à Londres, embarquez dans une aventure pleine de rebondissements, de quiproquos et de rencontres improbables !

 

Avis :

Merci aux éditions De Saxus pour l’envoi de ce roman. J’avais envie de lire une romance fraîche, drôle et pétillante. On part plutôt sur un beau raté… Installe-toi, je t’explique pourquoi j’ai abandonné ce roman. Accroche-toi Simone, je vais râler.

Mood 14 février, j’étais OP pour lire de la romance toute moelleuse. J’en lis rarement, donc quand j’en lis j’aime que le livre fasse ressortir mon côté guimauve tout en me faisant rire (sourire à la limite). Et qu’on ne vienne pas me dire que les auteures américaines sont plus talentueuses que les autres : c’est faux ! Mes romances préférées ont été écrites par des femmes françaises, cocorico. Alors pas d’excuses.

Dès le départ j’ai eu du mal avec les personnages. Enfin pas eux en tant que tel, mais les propos qu’ils tenaient. Certes, c’était dit sur le ton de l’humour, mais comme j’ai pu le dire sur Instagram, on ne peut pas tout cautionner sous couvert « d’humour ». Quelques joyeux exemples de ce que j’ai pu lire juste après.

Il y avait tellement de situations qui m’ont hérissé le poil que j’ai dû ouvrir un document « notes » sur mon téléphone, chose que je ne fais quasiment jamais. Premièrement j’ai trouvé que le personnage principal était un loser condescendant, qui se permet de la ramener sur des sujets qu’il ne connaît même pas. Mais passons, la perle c’est son meilleur ami.

Petit passage où ce fameux ami, déclare « Dans le métro ont le droit à des sourires toutes les morts d’évêques ». ALORS, comment te dire ça gentiment mon petit… Le harcèlement de rue, ça te dit quelque chose ? Les femmes risquent littéralement leur vie à sourire à un mec dans les transports en commun. Déjà qu’on se fait harceler lorsque l’on fixe nos chaussures, la musique à fond dans les écouteurs et l’allure vive, alors je t’explique même pas si on a le malheur de sourire à la mauvaise personne. Ce genre de propos on oublie. Le gros problème c’est qu’aucun personnage ou aucun passage de la narration ne contredit ou n’apporte de nuance à ce qui est dit. Parce que, à la limite, qu’un personnage soit con, ça peut arriver. Mais on le tourne en ridicule où on fait comprendre que ses propos sont déplacés. A chaque exemple que j’ai relevé, c’est comme si on validait les propos parce que rien n’est dit pour contrer l’idée.

Bref je vous épargne les passages entiers où James, notre protagoniste principal, est ultra sexiste, où il déclare que les hommes ne sont intéressés que par le physique des femmes, j’en passe et des meilleures. Notre héroïne et sa copine ne sont pas en reste non plus sur les remarques du siècle dernier : porter une robe courte fait des femmes des « chaudasses », on aime se faire siffler dans la rue parce que ça flatte notre ego, être trop maquillée, c’est être une « cagole » … etc, etc.

Soit c’est un humour que je ne comprends pas, soit il y a vraiment un souci. Aucune nuance n’est apportée, aucun recul sur les personnages n’est donné, et encore une fois, pour moi l’humour ne justifie pas tout.

J’ai essayé de me renseigner sur l’autrice du roman, mais je n’ai rien trouvé. Parce que, si j’ai bien compris, Alice Hérisson & James Harrington sont en fait les personnages du roman, et non les auteurs ! Donc qui se cache derrière ce texte… mystère.

Après m’être énervée toute la première moitié du roman j’ai décidé d’arrêter la lecture avant de me faire un ulcère. J’ai pleins de lectures prometteuses qui m’attendent dans ma bibliothèque. Comme dirait l’autre : ça ne sert à rien de se mettre la rate au court bouillon.

Je l’ai déjà dit aussi sur Instagram mais je le redis ici : ces propos n’engagent que moi. Ceci est mon ressenti sur ce roman. Une autre personne avec une sensibilité différente n’aura peut-être pas du tout le même avis. Donc rien ne vaut de se faire sa propre opinion.

En bref, j’ai vraiment détesté la première partie du roman. Après avoir passé cette première moitié à bondir de rage et taper furieusement sur Notes les passages qui ont attisé ma haine, j’ai décidé d’arrêter l’aventure, et ma décision est irrévocable (AH !).

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Allégorie poétique entre moi et le livre :