Mon avis sur « Chromatopia » de Betty Piccioli

Publication Instagram beauté éthique nudeChromatopia

Betty Piccioli

Edition : Scrineo

Parution : 27 Août 2020

Genre : Dystopie / Young Adult

Pages : 400.

 

pas mal

 

Quatrième de couverture :

Dans un royaume où règne une division stricte et inégalitaire de la population en castes de couleurs, le jeune Aequo, teinturier de la Nuance Jaune, s’apprête à reprendre la prestigieuse teinturerie familiale. Mais après un dramatique accident, le pire se produit : le jeune homme devient achromate et perd la vision des couleurs. À travers ce nouveau regard, il va découvrir son monde autrement… et se retrouve bien malgré lui entraîné dans un complot au sommet de l’État.

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Mon avis sur « Le Pouvoir » de Noami Alderman

Publication Instagram beauté éthique nudeLe Pouvoir

Naomi Alderman

Traduction : Christine Barbaste

Edition : Le Livre de Poche

Parution : 28 Août 2019

Genre : Science-fiction / Dystopique

Pages : 512.

 

mitigé

 

TW (à surligner pour voir) : viol – violence

 

Quatrième de couverture :

Et si les femmes prenaient enfin le pouvoir dans le monde entier ?

Aux quatre coins du monde, les femmes découvrent qu’elles détiennent « le pouvoir ».

Du bout des doigts, elles peuvent soudain infliger une douleur fulgurante – et même la mort.

Soudain, les hommes comprennent qu’ils deviennent le « sexe faible ».

Mais jusqu’où iront les femmes pour imposer ce nouvel ordre ?

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Mon avis sur « Journal d’une fille chien » de Laura Jaffé

Publication Instagram beauté éthique nudeJournal d’une fille chien

Laura Jaffé

Edition : La ville brûle

Genre : Dystopie / Jeunesse

Pages : 102.

 

j'ai aimé

 

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Mon avis sur « Et le désert disparaîtra » de Marie Pavlenko

et le désert disparaitraEt le désert disparaîtra

Marie Pavlenko

Edition : Flammarion

Genre : Science-fiction / Jeunesse

Pages : 226.

 

pas mal

 

Quatrième de couverture :

Samaa vit dans un monde qui pourrait être le nôtre bientôt. La vie a presque entièrement disparu de la surface de la Terre. Le sable a tout dévoré. Son peuple, nomade, traque les derniers arbres et vend leur bois pour survivre. Samaa aimerait être chasseuse, elle aussi, mais c’est une charge d’homme. Un jour, elle désobéit et suit les chasseurs. Mais le désert a mille visages. Samaa se perd, et fera une rencontre qui changera le destin de sa tribu à jamais.

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Mon avis sur « Show Stopper » d’Hayley Barker

show stopperShow Stopper

Hayley Barker

Traduction : Laurence Bouvard

Edition : Page Turners

Genre : Dystopie

Pages : 536.

 

j'ai abandonné

Abandon ~ 300 pages

 

Quatrième de couverture :

Londres, 2045.
La société est divisé en deux catégories.
Les bâtards sont réduits à l’état d’esclaves, leur vie n’a aucune valeur. Les purs représentent les privilégiés qui ont accès aux soins et aux emplois nobles. Le cirque de l’horreur est leur divertissement préféré. Ils attendent le clou du spectacle: l’accident mortel qui leur provoquera le grand frisson. Ben, fils de ministre, assiste à sa première représentation et tombe sous le charme d’Hoshiko, la funambule star du spectacle. Mais derrière l’éblouissement et le faste de l’arène, il découvre l’horreur. Trouvera-t-il le courage de résister pour mettre fin au carnage ?

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Mon avis sur « In Real Life, tome 2 : Mémoire Vive » de Maïwenn Alix

in real life tome 2In Real Life, tome 2 : Mémoire Vive

Maïwenn Alix

Edition : Page Turner – Milan

Genre : Dystopique

Pages : 475.

 

pas mal

 

Mon avis sur le premier tome ici

 

Quatrième de couverture :

La suite des aventures de Lani. Elle est confrontée à un conflit de loyauté. Un récit qui amène à se demander si combattre un système revient également à lutter contre tous ceux qui le composent.

 

Avis :

Merci à Page Turners pour l’envoi de ce roman. Encore une fois, merci Summaries book pour le résumé du tome 1 ! Même si pour une fois l’éditeur a mis une page de « previously dans In Real Life » qui est plutôt agréable. Moi et ma mémoire de poisson rouge…

Je vous avoue avoir moins accroché avec ce tome 2, alors que j’avais vraiment adoré le premier ! J’ai l’impression qu’il a le défaut de beaucoup de tome 2, c’est à dire servir de transition. Je ne sais pas si c’est moi qui suis passée à côté ou si c’est le bouquin qui était moins dynamique que le premier.

Pourtant, il ne manque pas de rebondissements intéressants ! C’est ce que j’aime avec l’autrice, elle a su construire une dystopie avec des points de vus différents de ce qu’on peut lire. Elle explore des sujets presque politiques et aucun de ses personnages n’est manichéen. Et ça, bravo madame parce qu’en dystopie c’est trop souvent « les méchants contre les gentils »…

Ce qui a failli pour moi c’est le rythme. J’ai trouvé qu’il y avait pas mal de passages longs et inutiles ou de répétitions. On a une impression de lourdeur alors que l’intrigue est maline. J’ai mis des plombes à lire parce qu’il y a des passages entiers qui traînent de la patte.

Comme dans beaucoup de romans avec ces défauts, tout s’accélère à la fin, les surprises font leur petit effet, et on vibre avec les personnages. Dommage qu’il ait fallu attendre les trois quarts du livre pour ça.

En bref, j’attends la suite pour pouvoir découvrir ce qu’on nous réserve ! En plus elle arrive tout bientôt…

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Moi quand je suis clairement déçue de ne pas avoir aimé

Mon avis sur « Celle du milieu » de Kirsty Applebaum

celle du milieuCelle du milieu

Kirsty Applebaum

Traduction : Rose-Marie Vassallo

Edition : Flammarion Jeunesse

Genre : Dystopique / Jeunesse

Pages : 331.

 

mitigé

 

Quatrième de couverture :

En 2081, le monde est en guerre. Une communauté a décidé de se couper de ce monde violent. Dans ce village, dirigé par la maire Anderson, les habitants sont revenus à la vie agricole. Chaque aîné de famille est envoyé à la guerre, loin du village, pour assurer la sécurité de leur famille. Lorsque Maggie rencontre Una, une fille qui vient du monde extérieur et qui est blessée, elle décide de lui venir en aide. Maggie apprend alors que la guerre est finie depuis longtemps…

 

Avis :

Un grand merci à Flammarion Jeunesse pour l’envoi de ce roman. Le résumé m’intriguait beaucoup. En voyant les premiers avis, j’avais peur que l’histoire soit trop jeunesse… et mes craintes se sont confirmées.

Pourtant ce livre a des atouts. L’intrigue est prenante. La tension monte crescendo. En toile de fond on a cette impression de malaise qui grandit, qui nous dérange. On comprend avec le personnage principal qu’il y a des choses qui clochent dans l’organisation de sa société.

J’ai été déçue par le rythme. La première moitié est assez passive. Mais surtout finalement, on en apprend pas beaucoup sur l’univers. Qui sont les vagabonds ? Quelle est cette guerre ? Que s’est-il passé ? Que sont ces camps où les aînés sont envoyés ?

Au-delà de ça on aborde beaucoup de sujets importants. La place de la famille, la voix d’un enfant face à un adulte, la vérité, etc. C’est un roman relativement court et je trouve dommage que l’action soit précipitée à la fin.

En bref, une dystopie jeunesse sympa à partir de 10 ans. Je n’ai pas accroché puisqu’en tant que lectrice aguerrie j’ai besoin de plus pour me passionner.

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Moi qui cherche la réponse à mes questions dans les livres qui ne m’en apporte pas :

Mon avis sur « Vox » de Christina Dalcher

voxVox

Christina Dalcher

Traduction : Ana Herrera

Edition : Nil

Genre : Dystopique

Pages : 432.

 

j'ai adoré

 

Quatrième de couverture :

Jean McClellan est docteure en neurosciences. Elle a passé sa vie dans un laboratoire de recherches, loin des mouvements protestataires qui ont enflammé son pays. Mais, désormais, même si elle le voulait, impossible de s’exprimer : comme toutes les femmes, elle est condamnée à un silence forcé, limitée à un quota de 100 mots par jour. En effet, le nouveau gouvernement en place, constitué d’un groupe fondamentaliste, a décidé d’abattre la figure de la femme moderne. Pourtant, quand le frère du Président fait une attaque, Jean est appelée à la rescousse. La récompense ? La possibilité de s’affranchir – et sa fille avec elle – de son quota de mots. Mais ce qu’elle va découvrir alors qu’elle recouvre la parole pourrait bien la laisser définitivement sans voix…

 

Avis :

Dès l’annonce de sa sortie, j’étais intriguée par ce livre dystopique ET féministe. Les premiers avis sont tombés et ils étaient élogieux. J’avais hâte de découvrir ce roman à mon tour. Un énorme merci à ma copine Ouidad qui me l’a offert.

Dès le début, l’ambiance est pesante, oppressante. Il n’y a pas forcément d’action, comme dans les romans dystopiques de la littérature Young Adult que j’aime tant, mais c’est une tension en toile de fond qui fonctionne bien.

On défile les pages, on veut en savoir plus. L’histoire est extrêmement bien menée. On se laisse guider dans cette intrigue glaçante. On ne peut que se sentir révolté. Plusieurs fois je me suis senti bouillir de rage et je me suis sentie aussi impuissante que l’héroïne. Ce qui est vraiment terrifiant c’est que tout a l’air réel. On a l’impression que ça pourrait arriver du jour au lendemain. Mais alors, comment se sortir de cette spirale vicieuse ?

Comment se plier à ce compteur qui ne vous laisse dire que 100 mots par jour, quand on sait qu’en moyenne on en déclare 16 000 à 20 000 ! Comment se révolter sans finir exécuté ? Comment reprendre le pouvoir quand on vous enlève tous les droits ?

J’ai énormément aimé les personnages. Ils sont loin des clichés et loin d’être manichéens. J’ai l’impression que c’est un univers construit du début à la fin. J’ai été surprise par l’originalité. Tout s’accélère dans les derniers chapitres, on est tenus en haleine jusqu’aux dernières pages.

En bref, un livre qui ne vous laissera sûrement pas de marbre. Je ne peux que vous recommander cette histoire qui m’aura rendue dingue.

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NON MAIS REGARDEZ CE TRAILER QUOI :

Dix jours avant la fin du monde – Manon Fargetton

dix jours avant la fin du mondeDix jours avant la fin du monde

Manon Fargetton

Edition : Gallimard

Genre : Apocalyptique / Young Adult

Pages : 464.

 

mitigé

 

Quatrième de couverture :

France, dans les années 2010. Des explosions d’origine inconnue frappent la terre. Toute vie est condamnée à disparaître d’ici dix jours. Six jeunes hommes et femmes s’unissent pour tenter d’y survivre.

 

Avis :

À la sortie de ce livre, j’ai vu pleuvoir un océan de bons avis et celui de Laura a fini de me convaincre. Je suis une grande fan de (post-)apocalyptique et il me fallait celui-ci ! Surtout que le talent de Manon Fargetton n’est plus à prouver. J’ai pu avoir un aperçu de sa plume dans « Quand vient la vague« .

J’avoue qu’avec la phrase de quatrième « Un compte à rebours implacable. Une aventure initiatique qu’on ne lâche plus. » je m’attendais à un roman haletant, avec beaucoup d’action et de rebondissements. Alors que nous sommes plutôt, voire totalement, tourné vers la psychologie des personnages. J’avoue que je préfère l’action.

Du coup, pendant les trois-quarts du roman je m’ennuyais un peu. En revanche, j’ai bien aimé l’évolution des personnages. Comment ils peuvent réagir face à ces derniers jours qui s’écoulent.

Le gros point fort c’est le réalisme des scènes. On s’y croirait vraiment et on a l’impression de vivre la fin du monde avec eux. Je pense que si ce scénario se produisait, il y a de grandes chances pour qu’il se déroule de cette manière.

De plus, il a y de magnifiques réflexions qui sont développées. Puisque nous sommes tournés vers les pensées et les émotions des personnages, ils nous délivrent de magnifiques moments qui m’ont fait réfléchir et qui ont résonné en moi de manière inattendue.

En bref, un avis en demi-teinte car je m’attendais à plus d’action mais j’ai adoré l’écriture et la poésie qui en découle.

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Quand j’aime et je n’aime pas un livre en même temps :

Warcross, tome 2 : La Revanche – Marie Lu

warcross tome 2 blogWarcross, tome 2 : La Revanche

Marie Lu

Traduction : Guillaume Fournier

Edition : Pocket Jeunesse

Genre : Dystopie / Young Adult

Pages : 395.

 

frôle coup de coeur

 

Mon avis sur le premier tome

 

Quatrième de couverture :

Emika n’est pas sortie indemne du championnat Warcross. Déterminée à mettre fin aux sinistres projets d’Hideo Tanaka, son ancienne idole, elle s’unit aux Phoenix Riders. D’autant plus qu’une nouvelle menace s’insinue dans les rues de Tokyo : quelqu’un a mis la tête d’Emika à prix. Sa seule chance de survie est Zéro, celui qu’elle a traqué pendant des semaines pour Hideo ! Emika découvre bientôt que sa protection a un prix. Jusqu’où sera-t-elle prête à aller pour détruire Hideo, l’homme pour lequel elle aurait sacrifié sa vie ?

 

Avis :

Après l’incroyable premier tome, j’avais ultra hâte de lire la suite et fin. Il aura fallu attendre une année entière pour découvrir cette conclusion. J’aime les one-shot ou les dystopies donc je suis carrément joie de ce diptyque !

Le début de cette suite est un peu lent. Alors oui, on retrouve avec plaisir cet univers si particulier. Mais l’auteure place en douceur tous les rouages pour que l’on se laisse porter par l’enchaînement. C’est ce début un peu long qui m’a empêchée d’être embarquée dès les premières pages et de sentir le coup de coeur.

Mais on ne passe pas loin. L’univers est si visuel qu’on a l’impression de voir un film se dérouler dans la tête. On a tout : les personnages, les plans, les enchaînements, les couleurs, les musiques… Bref, Marie Lu est un génie de l’écriture et elle nous le prouve encore une fois dans son roman.

J’avais reproché au premier d’être facile, de suivre un scénario facile à deviner. Ici, c’est tout le contraire. Je me suis laissé berner (et j’adore !). Les personnages sont encore plus complexes. On se concentre surtout sur Emika, Hideo, Zero et les blackcoats. J’avoue que les parties de Warcross avec les Pheonix Riders m’ont un peu manqué.

Une fois qu’on dépasse la première moitié, c’est une fin grandiose. Les détails font les grands livres. J’ai adoré le fait que ce ne sont pas les « méchants » qui révèlent leur plan quand ils sont sur le point de remporter, mais que ce soit les héros qui devinent la trame. Je trouve ça totalement irréaliste, un personnage qui révèlent ses plans quand il est sur le point de le mettre en place, il n’y a rien de plus ridicule.

En bref, une superbe conclusion. Un frôle le coup de coeur grâce à un univers mené de main de maître. Si vous aimez les dystopies originales et graphiques, laissez-vous emporter par cette duologie.

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Moi à la fin de ma lecture