Celle qui venait des plaines – Charlotte Bousquet

Celle qui venait des plainescelle qui venait des plaines

Charlotte Bousquet

Genre : Western

Pages : 352.

Note mitigé

Quatrième de couverture :

Le vert des hautes herbes surplombées par le feu orangé du soleil couchant sur les plaines du Dakota, les récits de victoires autour d’une flambée à la tombée de la nuit, les chevaux couleur de cendres,

le tonnerre des canons, les rivières de sang…
Et soudain, le déracinement et l’enfermement à la Mission
Saint-James, l’apprentissage de la haine d’une culture immémoriale, la purification par la souffrance et une éducation de fer pour briser les volontés les plus tenaces.

Voici l’histoire de Winona, fille aînée du vent et de la lumière, héritière de traditions ancestrales qu’elle fut contrainte de recracher comme le pire des venins,
métisse éprise de liberté et de justice dont la route ne cesse de croiser celle des célèbres Steele men, cow-boys et mercenaires – pour le meilleur et pour le pire.

Avis :

Un énorme merci aux éditions Gulfstream pour leur confiance. J’ai lu de cette même auteure Sang-de-lune et Là où tombent les anges. L’atout de Charlotte Bousquet c’est de réussir à vous plonger dans des univers radicalement différents.

Je vous avoue que la façon de raconter cette histoire est très déroutante. Nous avons plusieurs façons de suivre l’intrigue : De part un livre qui nous est retranscrit, lorsque le fils d’un des protagonistes prend des note dans son journal, lorsque Winona conte son histoire et lorsque l’auteur nous écrit l’intrigue, en quelque sorte. Bon ce n’est pas très clair mais déjà pour moi, ça a été difficile. Ces différentes façon de raconter l’histoire s’alternent, et l’histoire ne se raconte pas dans l’ordre. Cela donne une impression de décousu que j’ai eu énormément de mal à suivre, me perdant entre les points de vues.

Pourtant l’univers est très immergeant, on se croirait vraiment au far west ! Même si je m’attendais à une toute autre aventure, elle n’en est pas moins prenante. Les décors sont dingues.

L’écriture si particulière de Charlotte Bousquet vous embarque sans que vous vous en rendiez compte. C’est la grosse force de cette auteure. Pourtant cela n’a pas suffit pour que j’adhère à son roman. En revanche c’était plutôt chouette d’avoir plusieurs références à de grosses personnalités de cette époque comme : Calamity Jane ou encore Buffalo Bill.

Etant gênée par la narration, je me suis perdue dans l’histoire propre du livre. il y a énormément de personnages et ces bonds dans le temps m’ont perdue. Cette façon de découper l’histoire porte à confusion. Je pense que c’est ce qui m’a rebutée.

En bref, c’est vraiment dommage car il y avait un beau potentiel pour ce western. Moi qui n’en lit jamais je ressors un peu frustrée car d’habitude j’adore lire de nouvelles choses.

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Comment je m’imagine dans un Western, #touriste :

9 commentaires sur « Celle qui venait des plaines – Charlotte Bousquet »

  1. C’est dommage que le découpage t’ait gêné. Je trouve que c’était bien pour le rythme de l’histoire. Qui aurait pu contenir des longueurs. C’est un très bon roman qui ne fait pas trop cours d’histoire non plus. J’ai eu peur de cela à un moment. Mais on voyage vraiment, oui, dans l’Ouest de l’Amérique.

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